A quoi penser pour éviter de jouir durant l’acte sexuel ?

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Qui n’a jamais faillit éjaculer trop vite durant un rapport sexuel et tenter tout sorte de technique pour retarder son éjaculation. Certains ralentissent le rythme, se retire, se pince le bas du sexe ou les testicules (ouille) ou d’autres pensent à « Desproges » voir à des proches. A sa mère (trop dég), à mémé (pourquoi pas) à son chien (chelou), à son employeur (quand même pas). Poussés dans nos retranchements pour éviter de lâcher la purée, nous en venons souvent à user de curieux stratagèmes mentaux pour se retenir. Lesquels ? Le magazine QG a recueilli le témoignage de 4 hommes qui nous expliquent leur techniques.

Abdel, 27 ans, raconte: « Je suis fan de foot, du PSG en particulier. Depuis dix ans, les résultats du club étaient vraiment mauvais, alors je me forçais à penser à ça quand j’étais trop excité. Dans le sport, il n’y a vraiment rien de sexuel, alors ça marchait pas mal. Mais attention, c’est vicieux. Parce que quand c’était vraiment la crise au club, la gamberge pouvait prendre le dessus et carrément me faire débander. A contrario, cette saison, avec l’arrivée des Qataris et de leur argent, la situation du club devient excitante, et y penser pourrait au contraire me faire jouir plus vite. »

Marco, 31 ans, avoue aller plus loin dans le sordide: « Avant, je pensais au quotidien, à la routine, à des factures que j’avais oublié de payer. Mais avec l’âge, ma situation financière – et sentimentale – s’est améliorée, alors ça ne marche plus trop. Raison pour laquelle j’ai franchi le cap, je l’avoue. Je pense à ma mère. Pas à ma mère dans une situation spéciale, juste à ma mère. C’est assez tordu, mais ça marche super bien. »

Jean, 23 ans, est plus adepte d’un travail sur soi: « Quand tu niques, c’est dans la tête. Éjaculation précoce, impuissance, tout ça, c’est mental. Alors il faut faire le vide. Souffler, respirer, se calmer. Ne penser à rien. Un peu comme quand tu essaies de t’endormir. Oublier ta partenaire, la situation, t’oublier toi-même. Pas longtemps, une vingtaine de secondes. Et quand tu maîtrises ça, tu peux limer pendant des heures. »

Et si finalement, c’était Benjamin, gros baiseur de 40 ans, qui avait tout compris ? « J’ai arrêté avec ces conneries. C’est de l’aliénation, c’est gâcher le plaisir que de vouloir en maîtriser le timing. Pour ma part, je ne me retiens jamais, même si ça ne fait que quinze secondes que je taffe. Je m’en fous, je me laisse aller, je termine. Après je fume une clope, je me remets, et j’y retourne. Je crois que les filles préfèrent qu’on leur fasse l’amour plusieurs fois d’affilée avec intensité plutôt qu’une seule fois, tout flippé d’être pris pour un mauvais coup. » Allez, bonne chance !

Et vous ? A quoi ou qui pensez-vous ? Dites-nous tous dans les commentaires.


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