Découvrez les marques d’eau en bouteilles qui possèdent le plus de polluants

Selon une étude menée en 2013 par le très sérieux 60 millions de consommateurs, montre que des polluants ont été retrouvés dans 10 bouteilles d’eau sur les 47 examinées vendues dans les grandes surfaces en France. Des micro-traces qui ne seraient pas nuisibles pour la santé (il parait) de l’homme, mais cela nous amène à nous poser des questions sur la pureté de l’eau en bouteille.

Marque-eau-bouteille-polluant

Ce qui a été retrouvé, ce sont des traces de pesticides et de médicaments. Mais alors quelles sont les marques concernées par les résultats de cette étude ? Parmi les polluants les plus fréquemment retrouvés figure l’atrazine. Pourtant interdit depuis 2001, ce désherbant soluble dans l’eau est très persistant dans l’environnement. Côté résidus de médicaments, c’est une spécialité anti-cancer que nous avons le plus souvent retrouvée.

Voici les 10 marques d’eau en bouteilles incriminées avec pour chacune les particules de pollution retrouvées à l’intérieur :

Cristaline – Eau de source pétillante Source Louise : Oxadixyl (pesticide)

Hepar – Source Hepar : Buflomédil (médicament, vasodilatateur)

Mont Roucous – Source Mont Roucous : Tamoxifène (hormone de synthèse utilisée pour lutter contre le cancer du sein)

Saint Amand – Source du Clos de l’abbaye : Tamoxifène et Naftidrofuryl (médicament, vasodilatateur)

Cora – Source Saint-Pierre : Atrazine

St-Yorre – Source Royale : Tamoxifène

La Salvetat – Source La Salvetat : Tamoxifène

Vittel – Grande source : Hydroxyatrazine (pesticide)

Volvic – Source Clairvic : Atrazine (pesticide)

Carrefour discount – Eau de source pétillante : Tamoxifène (médicament)

Suite à cette étude, la Fédération Nationale des Eaux Conditionnées et Embouteillées a souhaité réagir et déclaré : Afin d’avoir un état des lieux complet de la qualité des eaux embouteillées en France, les industriels ont fait réaliser une campagne d’analyses inédite par un laboratoire indépendant reconnu dans la recherche des nano-traces : le laboratoire du CNRS au sein de l’université de Bordeaux.

Les résultats ont confirmé bien au contraire, d’une part la très grande qualité des eaux minérales naturelles et d’autre part qu’elles sont toutes conformes aux normes en vigueur bien au-delà de qu’exige la réglementation. Aucune trace de médicament n’a d’ailleurs été retrouvée et toutes les analyses ont confirmé la conformité des eaux embouteillées à la réglementation.

Alors qui croire ? La vérité est ailleurs !

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