Les bases du bonne pipe pour rendre heureux son partenaire

Le saviez-vous que le mot Fellation vient du verbe « fellare » qui signifie « téter » en latin. Mais bien téter, malgré les apparences, est loin d’être inné. En effet, l’art de la pipe nous a en effet été maintes fois rabâché par les magazines sexos en tous genres. Ceci dit, nous aimerions bien revenir sur quelques détails. Parce que très franchement, à écouter parler les femmes, je me demande parfois si tout est bien clair pour tout le monde.

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1 – Tout d’abord, une fille qui suce le premier soir n’est pas une salope, ni une pute, et mesdames, ce n’est pas le fait de mettre la queue de votre partenaire dans votre bouche qu’il vous rappellera forcément le lendemain pour la demande en mariage.

2 – En revanche, une fille qui se force à tailler une pipe a vraiment l’air conne : pourquoi se forcer ? Pour montrer qu’on est une chaudasse voir libérée, délivrée ? Pour ne pas avoir l’air d’une coincée du Q ? Pour montrer qu’on sait faire et passer pour un bon coup ? Le bon coup, c’est la fille qui s’éclate au lit, qui prend du plaisir et qui aime ça.

3 – Tailler une pipe ne peut être résumé à des techniques basiques : chaque homme est différent. Ce qui va faire décoller le premier ne conviendra peut-être pas au second. Certains adorent qu’on leur titille le périnée, d’autres ne supportent pas. L’un voudra qu’on lui lèche le frein, l’autre détestera. D’où l’importance d’être à l’aise et de discuter avec son partenaire.

4 – Être enthousiaste c’est bien, mais cela ne suffit pas : eh oui mesdames où messieurs, il faut malgré tout être un peu renseigné sur la géographie des lieux. Les femmes attendent des hommes qu’ils maîtrisent le cunnilingus, qu’ils sachent optimiser sa stimulation, qu’ils les fassent jouir à tous les coups. Mesdames, rendez-nous la pareille et apprenez à connaître nos queues autrement qu’en commentant nos performances avec vos copines. Une bite, ce n’est pas juste une saucisse de chair surplombant deux couilles.

5 – Une bonne pipe doit être gourmande mais non vorace : En effet, n se calme et n’oubliez pas que c’est fragile cette petite chose. Vous pouvez vous jeter avec gourmandise sur le gourdin, mais on fait gaffe à ne pas blesser, et je ne parle pas seulement des dents. Par contre, chose importante, on maîtrise le pétrissage de couilles, on dose intelligemment la force d’aspiration, on n’oublie pas que la bite, c’est pas de la viande morte mais un petit animal vivant. Vous aimez les chats ? Alors, aimez la bite !

6 – On évite de se comporter mécaniquement : rien de plus glaçant qu’une gonzesse qui suce comme un automate. C’est frustrant et ridicule. On en revient au point de départ : si on n’aime pas, on ne le fait pas, ça évitera à tout le monde un moment désagréable.

7 – Si vous êtes perdues, on demande son chemin : pas toujours facile de parler de sexe avec la bouche pleine. Oui, mais bon, il y a un moment où il est pertinent de poser les bonnes questions : « tu me dis si je te fais mal ? », « ça, tu aimes ? », « qu’est-ce que tu préfères ? ». On peut se passer de ce genre de dialogue, mais parfois le stress ou la peur de se voir traiter de gourdasse bloque les questions au fond de la gorge. Mais demander, c’est bien pour être guidée.

Au final, on peut lire toutes les conneries qu’on veut dans les guides sexo des magazines féminins, mais c’est sur le terrain qu’on fait ses armes. Comme toujours le secret reste la communication et sinon, il vous reste toujours à découvrir les 10 astuces pour réaliser une fellation de rêve à son partenaire.


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